mardi 8 septembre 2015

Faites vos Jeux !




Afin de mener à bien les travaux du studio, j’ai contacté début juillet un architecte d’intérieur. Nous nous sommes rencontrées à Superdévoluy afin qu’elle puisse connaître l’appartement et prendre des mesures. A la fin de l’entretien, je lui ai remis un chèque de 240 € en règlement de son déplacement et d’une avance sur le plan qu’elle allait me faire parvenir.

Trois semaines plus tard, le chèque est débité de mon compte bancaire sans que je reçoive de contrepartie : ni plan, ni facture. Je relance l’architecte qui m’envoie un projet de plan et annonce ses honoraires : 5500 € H.T. Je réponds par un courrier dont voici les termes principaux :

« Je confirme les propos de notre entrevue du 2 juillet 2015, à savoir que je souhaite vous confier dans un premier temps les plans, puis le suivi des travaux de rénovation du studio pour un budget de 15000 €. Pour respecter cet impératif, il faut abandonner l’idée de déplacer les cloisons.

Concernant la salle de bains, elle reste à créer entièrement pour me faciliter les gestes du quotidien. Le plus important est la douche la plus basse possible, et les toilettes suspendues. Le lavabo sera petit, tant pis pour l’esthétique. Je vous laisse le soin de décider de l’emplacement des éléments au mieux de l’ergonomie.

Tous les appareils électroménagers  peuvent rentrer dans la cuisine actuelle.

J’attends donc un plan et un descriptif où vous pourrez dégager le coût approximatif de la salle de bains.

Vous m’informez de votre tarif : 5500 € H.T., ce qui représente  un montant proche de 40 % du budget. Or, après renseignements, il apparaît que les tarifs habituels se situent entre 10 et 12 %. Compte tenu de la situation géographique, je propose 15%, soit  2250 € H.T.

Enfin, je souhaiterais que vous fassiez appel, de préférence, à des entrepreneurs du Dévoluy ».

En réponse, l’architecte argumente que compte tenu de mes problèmes de santé, il semble primordial de privilégier l’ergonomie. Implicitement, elle maintient qu’il faut déplacer les cloisons. Toutefois, elle convient que ses honoraires seront disproportionnés par rapport à mon budget et confirme qu’elle ne pourra aller en dessous du montant annoncé (5500 € H.T.). Alors, avec compassion, elle renonce à notre collaboration : « S’il s’agit que de remplacer votre matériel, je ne pense pas que vous ayez vraiment besoin de mes services. Il me semble que la proposition d’aménagement que je vous ai faite correspondait bien à vos besoins. Vous devriez peut être attendre d’avoir un plus grand budget pour faire de vrais travaux et transformer votre appartement pour qu’il devienne réellement plus confortable et conforme à vos attentes. ». Elle précise que le plan envoyé n’est pas un plan d’exécution, que je devrai demander ce dernier à l’entreprise générale que je contacterai pour exécuter les travaux. Etonnant, isn’t ?

Mais j’estime le coût de l’entrevue et du projet de plan élevé, d’autant que sur sa facture envoyée enfin ce jour, elle précise qu’il était existant. Je lui ai donc demandé qu’elle m’envoie un vrai plan avec des cotes exploitables, et le complément de facture correspondant. Car la première motivation d’une collaboration avec un professionnel, c’est d’obtenir un plan à partir duquel il pourra évaluer le montant des travaux liés aux impératifs médicaux.

Si un architecte s’égare sur ce blog, il peut demander le projet de plan à Youssef :

BIBLIOTHEQUES
Documents
Mes documents
PIECES JOINTES
PJ à article blog du 08.09.2015

Les courriers et la facture se trouvent également dans le même dossier.

Je ne fais pas de lien avec le site de l’architecte, car c’est une jeune professionnelle, maman de deux enfants, qui a toute sa carrière devant elle. Et je crains que son attitude ne s’ajoute à la longue liste des dommages collatéraux de mon histoire.


Il me faut néanmoins faire chiffrer le montant des travaux afin de demander une aide financière.

Mon courrier du 16 août adressé à l’ADIL 05 étant resté sans réponse, je me suis décidée à appeler l’agence.
                       
La personne s’est tout d’abord étonnée de ne pas le retrouver, avant que je rappelle son objet : pour des raisons de santé, je dois envisager des aménagements du studio dans lequel je vis et j’aimerais savoir à quelles aides financières je peux prétendre, auprès de quels organismes. 

Puis elle s’est proposée de remplir une fiche avec les premiers renseignements concernant mon état civil et ma situation, une fiche qu’elle a promis de transmettre dans la journée à CALHAURA, un organisme qui visitera les lieux pour ensuite m’assister dans les démarches auprès de l’ANAH et des caisses de retraite. Auparavant, la personne s’est assurée que mon revenu fiscal de référence en 2014 me permet bien de prétendre à l’aide liée à l’autonomie : 35 % du montant des travaux justifiés au niveau médical, plafonné à 20000 € H.T.

Elle m’a fourni le numéro de téléphone de CALHAURA afin que je rappelle la semaine prochaine si je n’avais pas de réponse.

J'ai rédigé à l’attention de l’ADIL 05 un courrier résumant les propos de l’entretien téléphonique ; il se trouve dans :

Bibliothèques
Documents
Mes documents
PIECES JOINTES

A suivre …      



 






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