Afin de mener à bien les travaux du studio, j’ai contacté
début juillet un architecte d’intérieur. Nous nous sommes rencontrées à
Superdévoluy afin qu’elle puisse connaître l’appartement et prendre des
mesures. A la fin de l’entretien, je lui ai remis un chèque de 240 € en
règlement de son déplacement et d’une avance sur le plan qu’elle allait me
faire parvenir.
Trois semaines plus tard, le chèque est débité de mon
compte bancaire sans que je reçoive de contrepartie : ni plan, ni facture.
Je relance l’architecte qui m’envoie un projet de plan et annonce ses
honoraires : 5500 € H.T. Je réponds par un courrier dont voici les termes
principaux :
« Je confirme les
propos de notre entrevue du 2 juillet 2015, à savoir que je souhaite vous
confier dans un premier temps les plans, puis le suivi des travaux de
rénovation du studio pour un budget de 15000 €. Pour respecter cet impératif,
il faut abandonner l’idée de déplacer les cloisons.
Concernant la salle de
bains, elle reste à créer entièrement pour me faciliter les gestes du
quotidien. Le plus important est la douche la plus basse possible, et les
toilettes suspendues. Le lavabo sera petit, tant pis pour l’esthétique. Je vous
laisse le soin de décider de l’emplacement des éléments au mieux de
l’ergonomie.
Tous les appareils
électroménagers peuvent rentrer dans la
cuisine actuelle.
J’attends donc un plan et un descriptif où vous
pourrez dégager le coût approximatif de la salle de bains.
Vous m’informez de votre tarif : 5500
€ H.T., ce qui représente un montant
proche de 40 % du budget. Or, après renseignements, il apparaît que les tarifs
habituels se situent entre 10 et 12 %. Compte tenu de la situation géographique,
je propose 15%, soit 2250 € H.T.
Enfin, je souhaiterais
que vous fassiez appel, de préférence, à des entrepreneurs du Dévoluy ».
En
réponse, l’architecte argumente que compte tenu de mes problèmes de santé, il
semble primordial de privilégier l’ergonomie. Implicitement, elle maintient qu’il
faut déplacer les cloisons. Toutefois, elle convient
que ses honoraires seront disproportionnés par rapport à mon budget et confirme
qu’elle ne pourra aller en dessous du montant annoncé (5500 € H.T.). Alors, avec
compassion, elle renonce à notre collaboration : « S’il s’agit que de remplacer votre matériel, je ne pense pas que
vous ayez vraiment besoin de mes services. Il me semble que la proposition
d’aménagement que je vous ai faite correspondait bien à vos besoins. Vous devriez peut être
attendre d’avoir un plus grand budget pour faire de vrais travaux et
transformer votre appartement pour qu’il devienne réellement plus confortable
et conforme à vos attentes. ». Elle précise que le plan envoyé n’est pas
un plan d’exécution, que je devrai demander ce dernier à l’entreprise générale
que je contacterai pour exécuter les travaux. Etonnant, isn’t ?
Mais
j’estime le coût de l’entrevue et du projet de plan élevé, d’autant que sur sa
facture envoyée enfin ce jour, elle précise qu’il était existant. Je lui ai
donc demandé qu’elle m’envoie un vrai plan avec des cotes exploitables, et le
complément de facture correspondant. Car la première motivation d’une
collaboration avec un professionnel, c’est d’obtenir un plan à partir duquel il
pourra évaluer le montant des travaux liés aux impératifs médicaux.
Si
un architecte s’égare sur ce blog, il peut demander le projet de plan à Youssef :
BIBLIOTHEQUES
Documents
Mes
documents
PIECES
JOINTES
PJ
à article blog du 08.09.2015
Les
courriers et la facture se trouvent également dans le même dossier.
Je
ne fais pas de lien avec le site de l’architecte, car c’est une jeune
professionnelle, maman de deux enfants, qui a toute sa carrière devant elle. Et
je crains que son attitude ne s’ajoute à la longue liste des
dommages collatéraux de mon histoire.
Il
me faut néanmoins faire chiffrer le montant des travaux afin de demander une
aide financière.
Mon courrier du 16 août adressé à l’ADIL 05 étant resté
sans réponse, je me suis décidée à appeler l’agence.
La personne s’est tout d’abord étonnée de ne pas le
retrouver, avant que je rappelle son objet : pour des raisons de santé, je
dois envisager des aménagements du studio dans lequel je vis et j’aimerais savoir à quelles aides financières je peux prétendre, auprès de
quels organismes.
Puis elle s’est proposée de remplir une fiche avec les
premiers renseignements concernant mon état civil et ma situation, une fiche
qu’elle a promis de transmettre dans la journée à CALHAURA, un organisme qui
visitera les lieux pour ensuite m’assister dans les démarches auprès de l’ANAH
et des caisses de retraite. Auparavant, la personne s’est assurée que mon
revenu fiscal de référence en 2014 me permet bien de prétendre à l’aide liée à
l’autonomie : 35 % du montant des travaux justifiés au niveau médical,
plafonné à 20000 € H.T.
Elle m’a fourni le numéro de téléphone de CALHAURA
afin que je rappelle la semaine prochaine si je n’avais pas de réponse.
J'ai rédigé à l’attention de l’ADIL 05 un
courrier résumant les propos de l’entretien téléphonique ; il se trouve
dans :
Bibliothèques
Documents
Mes documents
PIECES
JOINTES
A
suivre …


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